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- Appel à candidatures (recherche),
Offre de thèse - projet Let's Meet
Publié le 12 janvier 2026
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Mis à jour le 12 janvier 2026
Motivation et leviers collectifs dans la végétalisation des repas
Date(s)
du 12 janvier 2026 au 3 mars 2026
Date limite candidatures : 02/03/2026
Lieu(x)
Bâtiment Alice Milliat (S)
Résumé
Cette thèse s’inscrit dans le champ de la psychologie sociale et cognitive et vise à comprendre les mécanismes motivationnels et sociocognitifs impliqués dans l’adoption de comportements alimentaires plus durables, en particulier la réduction de la consommation de viande. Malgré une prise de conscience généralisée de l’urgence climatique, les comportements alimentaires évoluent lentement, illustrant un écart persistant entre intentions déclarées et actions effectives. Les recherches récentes ont permis d’identifier plusieurs leviers favorisant l’adoption de comportements pro-environnementaux, notamment le renforcement des actions par des retours d’information clairs et la prise en compte des mécanismes de cognition sociale. Toutefois, ces leviers sont encore majoritairement mobilisés à l’échelle individuelle, à travers des objectifs personnels rarement inscrits dans une dynamique collective et qui sont peu ou pas monitorés au niveau du groupe. Cette approche limite la compréhension et l’exploitation des interactions entre engagement individuel et coordination collective dans la transition écologique. L’objectif général de ce travail est d’identifier les leviers permettant de réduire cet écart en mobilisant les dynamiques collectives et sociales de la motivation. Plus spécifiquement, la thèse examinera comment la mise en place d’objectifs collectifs, le sentiment d’appartenance à un groupe, la perception de l’action ou de l’inaction d’autrui, ainsi que la gestion de la réputation influencent la motivation individuelle à adopter une alimentation plus végétalisée. Elle analysera également le rôle des émotions associées à ces dynamiques (fierté, culpabilité) et celui de l’efficacité collective perçue dans la pérennité des changements de comportement. Une attention particulière sera portée à la clarté du lien entre action individuelle et conséquences environnementales, afin d’évaluer son rôle dans le renforcement des comportements. Sur le plan méthodologique, la thèse reposera sur une approche expérimentale et longitudinale combinant des outils numériques (application mobile de suivi de comportements écologiques) et des études de terrain. Cette thèse ambitionne de contribuer à la compréhension des bases sociocognitives de la coopération et de l’efficacité collective dans le domaine des comportements pro-environnementaux, tout en proposant des pistes opérationnelles pour favoriser la transition alimentaire à grande échelle.
Intéressé.e ? Candidatez en envoyant à morgan.b@parisnanterre.fr avec comme objet « Candidature Thèse LETS MEET » : -CV -Lettre de motivation -2 lettres de recommandation -Relevés de notes de master
Cette thèse s’inscrit dans le champ de la psychologie sociale et cognitive et vise à comprendre les mécanismes motivationnels et sociocognitifs impliqués dans l’adoption de comportements alimentaires plus durables, en particulier la réduction de la consommation de viande. Malgré une prise de conscience généralisée de l’urgence climatique, les comportements alimentaires évoluent lentement, illustrant un écart persistant entre intentions déclarées et actions effectives. Les recherches récentes ont permis d’identifier plusieurs leviers favorisant l’adoption de comportements pro-environnementaux, notamment le renforcement des actions par des retours d’information clairs et la prise en compte des mécanismes de cognition sociale. Toutefois, ces leviers sont encore majoritairement mobilisés à l’échelle individuelle, à travers des objectifs personnels rarement inscrits dans une dynamique collective et qui sont peu ou pas monitorés au niveau du groupe. Cette approche limite la compréhension et l’exploitation des interactions entre engagement individuel et coordination collective dans la transition écologique. L’objectif général de ce travail est d’identifier les leviers permettant de réduire cet écart en mobilisant les dynamiques collectives et sociales de la motivation. Plus spécifiquement, la thèse examinera comment la mise en place d’objectifs collectifs, le sentiment d’appartenance à un groupe, la perception de l’action ou de l’inaction d’autrui, ainsi que la gestion de la réputation influencent la motivation individuelle à adopter une alimentation plus végétalisée. Elle analysera également le rôle des émotions associées à ces dynamiques (fierté, culpabilité) et celui de l’efficacité collective perçue dans la pérennité des changements de comportement. Une attention particulière sera portée à la clarté du lien entre action individuelle et conséquences environnementales, afin d’évaluer son rôle dans le renforcement des comportements. Sur le plan méthodologique, la thèse reposera sur une approche expérimentale et longitudinale combinant des outils numériques (application mobile de suivi de comportements écologiques) et des études de terrain. Cette thèse ambitionne de contribuer à la compréhension des bases sociocognitives de la coopération et de l’efficacité collective dans le domaine des comportements pro-environnementaux, tout en proposant des pistes opérationnelles pour favoriser la transition alimentaire à grande échelle.
Intéressé.e ? Candidatez en envoyant à morgan.b@parisnanterre.fr avec comme objet « Candidature Thèse LETS MEET » : -CV -Lettre de motivation -2 lettres de recommandation -Relevés de notes de master
Partenaires :
Mis à jour le 12 janvier 2026
Contact :
Morgan Beaurenaut : morgan.b@parisnanterre.fr
Fichier joint
- Fiche détaillée du poste PDF, 295 Ko